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Infographie : Spondylarthrite

Publié le 19 mars 2021 | Divers

LA SPONDYLOARTHRITES

INFOGRAPHIE 2 :

Maladies inflammatoires chroniques des articulations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Spondyloarthrites correspondent à un ensemble de pathologies causant des douleurs invalidantes au niveau du dos et plus particulièrement à la colonne vertébrale, fréquemment associées à d’autres symptômes.

Dans cette infographie vous pourrez observer 5 éléments :

  1. la cible :

    On fait référence ici au 150 000 malades qui se situe entre 16 et 30 ans, en effet la maladie se manifeste principalement chez les jeunes adultes, entre 16 et 30 ans. Elle toucherait 150 000 à 200 000 personnes en France, dont près de la moitié souffre de formes sévères. On rapporte également dans cette infographie un facteur essentielle pour comprendre la maladie : le facteur génétique.L’épidémiologie de ces maladies relèves une forte agrégation familiale des cas, mettant en évidence un terrain génétique prédisposant

  2. Facteurs de risque :

    En effet des facteurs environnementaux pourraient aussi être mise en cause, parmi lesquels le tabac et la modification durable du microbiote (flore intestinale) sont les deux principales hypothèses avancées. Enfin, la carence en vitamine D pourrait également constituer un facteur de risque de spondylarthrite.

  3. Les symptômes :

    Les spondyloarthrites sont marqué par des douleurs chroniques au niveau sacro-iliaque et des lombaire, qui s’étendent graduellement à l’ensemble de la colonne vertébrale. Ces douleurs sont fréquemment liées à une atteinte des articulations importante comme le genou, la  cheville, les épaules ou encore de l’attache des tendons (enthésite).Selon les patients et selon la chronologie de leur spondyloarthrite, les symptômes sont d’avantages axiaux ou périphériques.On relèves deux formes de symptômes :  Mécaniques et inflammatoire.Mécaniques, c’est à dire les douleurs vertébrale comme évoqué ci-dessus, mais aussi les douleurs au bassin ou encore les raideurs matinales. Inflammatoire, c’est à dire les douleurs au genoux, tendons et talon.

  4. Les différents Examens :

    L’enjeux des examens concernant les symptômes de spondyloarthrites et bien réussir à les dissocier d’autres douleurs chroniques de la colonne vertébrale. Ainsi, les examens biologiques pourraient mettre en lumière une inflammation chronique sanguine (VS, CRP).Les examens d’imagerie sont aussi important, même si leur véracité est parfois contestable. Par ailleurs, une radiographie traditionnelle est encore effectuée puisqu’elle permet d’observer des modifications caractéristiques des articulations sacro-iliaques. Cependant, dans de nombreux cas, les éléments détectables grâce à cet examen ne sont pas observables avant des années d’évolution.De nos jours c’est le recours à l’IRM qui s’accroit : cette méthode assure de repérer des changements inflammatoires du bassin et de la colonne vertébrale de manières plus précoce. Mais encore, l’exploitation du PET-Scan, réuni à une injection de fluorure de sodium, est aussi en cours d’observation car elle pourrait mettre en évidence des foyers osseux touchés par l’inflammation.

  5. Les différents traitements : médiateurs de l’inflammation

    Pour l’aspect pharmacologique, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) représentent le traitement de première intention. Des antalgiques peuvent aussi être liée aux AINS s’ils n’enregistre pas suffisamment d’efficacité  pour stopper complètement la douleur, ou les pallier dans le cas de contre-indication. En seconde intention, les traitements de fond par salazopyrine ou méthotrexate sont prescrit mais s’avèrent peu efficaces dans la majorité des cas. Des injections intra-articulaires de corticoïdes pourront également être proposé afin d’atténuer l’inflammation de quelques articulations douloureusesDans le cas de ou aucun de ces traitements conventionnels n’est efficace pour bloquer la maladie, des solutions plus fortes, comme la  biothérapies, sont expérimentés. Ces traitements ciblent des effecteurs de l’inflammation. Cependant, 30% des patients traités ne réagissent pas de manières satisfaisante à ces traitements, et pour d’autres cas leur efficacité s’atténue progressivement.